10 janvier 2021,
Autonome et solitaire, ma main caresse ma suggestion propriétaire.
Râpe digitale possessive, égrenant le crâne de tes consciences.
Le temps marque, en seconde obsession, la marche de tes récessions lascives.
Vingt, vingt et un.. In-lassablement j’en tourne à longueurs de bras.
Séparant l’a-sexuelle, de ma furie pulsionnelle.
J’oblique de mon regard fixe.. Par delà ton présent, à venir.
Tremble d’amour, j’arrive… fffffftttttsssss!
Langue aspirant l’air en travers, au fil de mes dents, au trait de mes lèvres.
Écrasant tes silences. Nouant sans amertume, ta liberté sexuelle.
« Ton tantra, je vais te l’expliquer à ma manière.. »
Les-aubes-taclent sans avenir, sitôt passé.
D’ailleurs, face à moi, Tu te traînes en devenirs implorant.
Ta bave aux lèvres.. putain! Tu te salopes déjà en lisière des consciences, au crépuscule de l’oubli, j’hâte en impatient.
Acquise, et sûre, ton futur à l’esprit , tu-vas-cille au précipice : la chaîne de tes pensées enlace ma cuisse.
Refuge dérisoire des grondements prophétiques.
Ai-je en-lasse ta putain de bouche, déjà?
Que je trousse tes membres à l’écart.
Algolagnie active de mes folies brutales, qui sex-priment.
L’accord tendu implicite, comprimant ta volonté.
Pilonnant en fondements , jusqu’aux confins thoraciques. Spasmes de vie… les tiens.
J’entreprends encore, sourd de tes silences.
Tes soubresauts suppliants, l’air pur en aumône.
Tu te traînes en-traînée.. Irrumant tes fonds des choses.
Ferme encore les yeux, ou pleure encore un peu: je veille en funambule.
Ma monarchie absolue. Ma puissance égotiste. Trop attachée, à nos paradoxales oppositions, exécute mes obsession volontaires.
Mes fantasmes éphémères, que tu sécrètes.. entre tes cuisses.
Putain, tu me fais baver les lèvres…
Mon démon trépane mon contrôle, ployant ton cou.
Démoniaque et titulaire, mon souffle opulent , rauque et virulent, hurlant ton silence, à te priver d’air.
Expire encore le poids des impossibles.
Croise les doigts, agonie de vie.
Misérable!
Supplient, petites pulpes tactiles, supplient…l’aumône d’exister.
Je ploie en arqueboutement, frénésie compulsive, mes décharges intestines… Mon bouillon de vit.
Mon sable sec ronge le moulin cérébral de ta gorge irritée et, tu vomis les larmes contraintes, en agonie dolosive, la face à bout de souffle.
Comme un poisson hors de l’eau…
Gifflée d’assurances possessives , tes mains en appel, contraintes qui… ne peuvent te sauver.
Vide ma vie, pour la tienne.
Appelle ton air.
Fais ce que tu dois… Ne meurs pas de suite. « Mais putain! Ne gaspille pas! »
Ta bouche à bouches se mérite en Salope!
Mon silence dans ta toux, je crache à tes respirations rauques: « Tu lécheras, la raison de mon oubli »
Tu es mon exutoire fantasmatique, je déteste ce gaspillage de mon amour, mon Amour.
Lèche comme il faut.
Montre moi comment tu m’aimes…
Parloire.

En corps et envoyé des cordes…
Il pleut dehors mais ici c’est tempête…
Bouillonne en mon sein les ouvertures spirituelles.
Un ange passe,…
Il vous sourit je crois.
Que tente t’il de vous dire ?
Approchez-vous qu’il vous chuchote les cris qui ne sortent pas de sa gorge…
Un ange passe, et vous raconte les secrets de la vie, l’énergie qui qu’antique forcément à son niveau de conscience…
Chut … écoutez comme il sourit.
Et regardez ses larmes de bonheur.
Linsoumise

