UNE ROTATION
8 Juillet Deux milles 17, vingt 3 heures, la belle s’avance…
Rupture consentie de ma schizophrénie en ce soir,
Mon chevalier blanc accompagne émerveillé,
Ta princesse élaborée sex-traire dignement du carrosse,
Mon conquérant crépusculaire, lui…
Dissèque et détaille les fondamentaux qu’il tiraille.
L’ombre passe sur ma conscience,
Tu arrives ici sans candeur, tes sens à l’écoute…
belle et sexuelle, chevalier pâle tire au gris,
ta croupe féline ondule, désarmant l’homme en blanc,
2 sourires conscients manipulants des fils obscurs,
Les âmes sourdes tambourinent en silence…
Observateurs érotiques raffinés de nos bestialités,
Tu: Exposant, l’objet pulsionnel , tu t’animes…
Je: Exposer l’objet des pulsions que tu animes,
Évidence obsessionnelle péremptoire :
Assieds-toi ici, « princesse »…
Ce mot à la douceur d’une invitation,
Et l’invitation inacceptable d’un piège galant,
In refusable… qui se referme len-te-ment…
les mots s’arrêtent et buttent en boule,
Les maux commencent élégants…
Le stimulis réactionnel impose,
les lèvres humides sex-priment,
L’homme en Noir impulse impassible,
cris étouffés emplissant l’espace ,
Denses et crus,
Le temps semble avoir trouvé sa place ce soir,
L’écho vibre des ondulations fréquentes,
Observateur patient, hein Soumise ?
Tu tétanises, et mon rictus apprécie…
Parloire

