SON MÂLE-HEURT EN PATIENCE

D’où leur vient elle cette envie de sadisme?

Douleur, viendras tu me transcender ?

Dépasser ce qui enrage et couler en sa douce violence…

Caresses qui mord,

Caresse qui cingle,

En corps une fois, je fébrile… il aime à ma peau déclarer son Amour,

Laisse les traces de son pas-sage abusif.

Encore un long chemin…

Sadisme en reprise, mon cœur a ses désirs que mon corps ne veut subir…

A mon Âme est prise, à ce jeu docile à cils larmoyants…

Encore. A rythme lent, il en fait danser des frissons,

L’échine courbée, je prends.

Il donne, même ce que je ne veux pas,

Réceptacle de la tension qu’il exprime,

Je prends mon mâle-heurt en patience,

Patience, il n’a pas fini d’approfondir les sillons qu’il creuse sur ma conscience en perte.

Chaleur épuisante, le clap de fin n’a pas encore sonné…

Linsoumise à Parloire.

J’ouvre l’œil. 
Étirant mon corps, en sommeil depuis la nuit des temps. 
La longue liste de mes maux s’a-cul-mûle, 
il est temps vraiment que j’âme-et-lie-or mon texte. 
Mon corps, pour que je t’imprime lentement. 
J’expurge doucement les longues heures d’attente. 
Le mâle en moi doit s’imposer, se nourrir du mâle. 
Dépasse ce qui m’enrage et laisse toi couler en ma douce violence... 
âme en caresses qui mordent ta carcasse trop vêtue, 
Laisse ma Caresse qui cingle l’ego et ta chair, 
En corps une fois, tu fébriles autant que mon plaisir à te voir 
Prières inaudibles, j’écoute mes maux lâchés... 
Ta peau déclare son Amour à mon passage abusif, témoignent les traces et encore ce long chemin 
Qui nourrit ta douleur sulfureuse... sans agonie encore... patience mon Sadisme en reprise, 
mon cœur a ses désirs que son corps ne veut subir... 
A mon âme en prise, aux perles salées contenues. 
Encore. Hais-encore. 
Aux yeux de tous, doucement.. 
A rythme lent, à faire danser des frissons, 
l’échine courbée, je prends. 
Donne, même ce que tu ne veux pas, 
Réceptacle de ma tension: j’exprime, 
Prends ton mâle-heurt en patience, prends... 
Patience... 
J’en ai pas fini d’approfondir les sillons sur ta conscience en perte. 
À-parts-tenues, ta chaleur épuisante, commence à peine. 
Le clap de fin n’a pas encore sonné. 
Parloire