25 octobre 2020,
J’affûte mon futur et mon trouble sex-panse…
Lentement, émergeante, la pensée s’installe, hais-Me hante.
Je prône en artisan déviant, façonnant mes déraisons sublimes.
J’ai besoin de toi pour me l’offrir.
En évidence, tu paieras, de mes troubles indicibles, je te vœux en absolue, sans esquives.
Hum… Ici, j’affûte mes rêves.
En patience. Âme-ma main…
Présent des substances avenirs, l’effort-ce tranquille d’où ce trouble..
En paradoxe, ce geste s’accélère, tant assuré, répétitif.
Grain affiné sous mes cals, tes maux mouillants me rappellent au futur.
Hâte, d’extraire de manière agréable, à la plus sadique possible, le jus de tes hanches.
En complaintes dolosives.
Salivant d’avance.
Je veux ce qui te sera le plus difficile à donner.
Éperdue prisonnière.
Offerte Jusqu’à la dernière minute, à la sensibilité de ton sexe béant, et de tout ce que je t’ai déjà obtenu.
Sans aveu. Sous contraintes ou de plein gré, donne-moi encore, j’en ai pas fini de toi, Salope!
Tes yeux s’agrandiront, ton corps s’agitera, convulsif.
Délicat paradoxe de mon étreinte perverse, si facile et perturbant.
Confuse des affrontements des-plaisir en douleurs paroxysmiques, tu perdras tes eaux, accouchant de mes triomphes sur ta frêle coquille.
Combattante dérisoire, goûtant dans tes chairs, pour moi.
Tu vas pleurer, tu vas pleurer parceque je le décide.
Tes digues émotionnelles, rompues à poings serrés.
À l’arrache. Éperdue devant moi. D’un mot de moi… à ta demande suppliante.
Ce sera trop, et pourtant, tu le feras, pour moi.
C’est ce dont j’ai besoin, que tu me demandes… ce que tu m’offriras, les larmes aux yeux.
Je te l’autoriserai.
Ton corps tremblant , qui ne sert que ma main.
Tu trouveras alors la beauté dans ta souffrance.
Et puis l’amour dans tout ce silence d’une fin…
Je délivrerai de mes doigts ton carcan.
Ton corps gisant contre moi, je t’aimerai.
De ton abandon sublime.
Au Parloire.


