ÔBSCURITÉ
Mars, 2018.
Sous la lumière en-plein, eaux sourdes aspirations.
Je prends pieds, en patience, inaccessible empreinte,
La coulée cristalline m’incline, en gravité implacable.
Du détour d’un pilier de l’âme, l’observateur aux dentelles obsessionnelles:
le trait s’étire pointant son doigt possédé dans une ombre en silence.
Humblement attentif à la Vigie, assurée, et princière perpétuelle,
l’assise en prise, en escarpins de Lumière, aux vibrantes attentions;
Se fige, aussi sur trépieds, et fixe son Sceptre
brandit en place et lieu de sa couronne en capuchon.
Fixe, j’ai dit! elle oscille..
L’onde cristalline des ruptures silencieuses, aux confins d’insistantes.
Reptilienne en confluence et l’injonction d’un silence.
Je prends pied, plante en terre ferme et moite,
mes racines du mâle, en prince-cesse tu t’éloignes,
De ma main ferme incarnée… tu vas plonger du trône.
Inflexion en ombre et lumière, la part sombre est centrale,
La lumière cédant pas sur l’obscurité engloutissante,
inexorable, absorbante, impénétrable,
implacable et intransigeante…
La transition devient Ô-pressante sur claquements secs.
Cœur en croix la bouche ouverte,
ce cri inarticulé… sous silence impoli.
Les ombres glissent et tu t’immoles, ici.
j’onde fixe en sourde épreuve, le temps glisse et humide
Jappe-elle en fréquences intimes, électriques et ciblées.
Tu t’observes,à travers mes yeux qui te regardent…
Pas un bruit, enfin si, onde mâle-efique en obscurs éclairs,
et puis mourrir au fond, dans les spasmes avilissants.
Attendant ta libération, du plier de l’âme …
Lente agonie enfin supplice, l’écume des lèvres,
au jour finit, cet impétueux bouillon crépusculaire.
D’un point d’équi-libre en déséquilibre le « De-eux » en bascule
Inverse les noms, TU es à ma disposition,d’une plongée abyssale.
Bien au centre de mon intimité, dans mon Ôbscurité.
Parloire


