L’ange traverse les couches épaisses de ma nuit.
Épluchant ma fantasmagorie, pré-sang mon coeur aux confins avides, à-vide de mon jus, et-de moi même.
Sens-en perdre goûte , l’être-ange en dévotion nourrit mon âme.
Cultivant mon crépuscule aux confins de ma nuit.
Sondant lent-vie qui règne au néant des consciences.
Mes yeux cherchant l’abîme, tu maraudes en clair obscur,
Asexuelle offrande d’ altérité sexuelle. Propriétaire de La-part-tenant-ce coeur exsangue.. qui t’habites.
[Object] Sexuel, de mes vérités cachées, en lueur j’avance dans mes ténèbres et je t’y plonges
En paradoxe. tu t’y plies ou bien : Je te tue.
Dans les yeux de mon Ange, découvrant n’avoir jamais aimé, je tourne le dos à mes ténèbres, regardant dans sa lumière..
Sombrant ensemble dans mes abîmes avilissantes, là-sexualité.
Mes yeux s’ouvrent sur nous encore une fois, merci pour ce cadeau précieux: https://linsoumiseetparloire.fr/

