MOMIFIERE DE L’ÊTRE

20 septembre 2020,

Il pleuvait des cordes,

Quand il posa à terre ses liens,

Il pleut des cordes,

Et il en profitera… .

Des corps de Repentance, Il va pleuvoir sur son âme,

Oint d’huile, l’âme en demande encore. .

Accordés à cris, il enserrera…

D’un bout à l’autre,

Mon corps est pris,

Corps défendant,

Sillon des cordes, sillon du corps,

Entre caresses et brûlures,

Emprise en ce décor… .

Parfum au sens, les 5 à l’affût,

Tout mon être est sensations, chaleur et déraison…

Je plane à terre et à longe en suspend,

A la tâche, je compresse, et me déleste,

De toute intention, réifiée en objet,

Qu’il manipule, déplace, serre et ressert… .

Je m’envole à l’intérieur de moi.

Tel un oiseau sans ailes.

Féline déesse au corps de satin,

Catin hécatombe, momifière de l’être,

Je puise son en-prise,

En prose, je l’X-prime.

Linsoumise de Parloire

Au Parloire, réificateur à lent-prise, le temps objet observe lentement.

Linsoumise à la question, des photons plein les yeux.

Chaque recoins m’appartiennent.

Attachée à mon verbe serré, les maux pliés en quatre.

En un rictus je re-serre, t’abandonnant un peu plus.

Érigé en statue aux pieds de laquelle tu te répands.

Je m’observe dans ton regard, silencieux derrière tes paupières closes.

Seuls tous les deux et pourtant si proches.

Liés de mes mains ouvrières.

J’hâte-temps quand tu fourmilles, et j’emprise un peu plus de toi.

Relâche-et libre un peu plus, confinée à nouveau.

Écart-elle en passant la langue sur tes lèvres, et puis …

Nos oscillations reprennent , à la faveur de tes pleurs,

Mon Amour.

Parloire