MÂLE ET FIST
Tyrannie platonique hissée au grand mât de la honte.
Horizon cruel réitéré, sabre au clair et sans masque:
Écartes les cuisses de ta raie-publique, en hymne solennelle
Désordre sexuel souverain claironnant ta chaste ouverture à ta face,
Saluant l’ascension de ton regard, hissé par ton engagement,
Je flatte ton corps, encouragement bienveillant,
ainsi peu rassurant dans les limites de ton arnachement.
J’expose…
Turbulences émotionnelles, en Mâl d’expressions,
L’évolution prédatrice fait de toi une proie certaine.
Mes yeux s’effilent en ligne, jaugent ta faiblesse:
Femme facile, appartenance aux saveurs des plus piquantes!
Semons-Deux brutes en combats de titans,
Nos regards jugent sur pièce, et l’ego soutient l’effort.
Issue certaine, sous pression des corps, en échec, cède le plus faible…
Impatiente opportunité, ma nature t’observe,
Ma main mouille sur tes lèvres, écumantes.
Je plonge..
Je m’inscris dans le temps en restant cohérent :
Entrant sans frapper. J’exprime !
Quitte à être moins séduisant sur l’instant.
Avantage sur la longueur, sincère.
Et ton corps… sex-prime !
Prise à temps, tant éprise, l’ère surprise:
Secondes interminables, inévitables…
Part sublime, jubilatoire, alternant l’effort.
Ta bouche articule , comme un poisson
Hors de l’eau, mouillant au sec.
Danse à genoux et-vite en passant,
La prise ferme écartelant l’aine,
Passage cadencé et douloureux.
Maître maux sex-prime en main dressée,
Sûr, en confiance, les mots glissent et secs,
Tes lèvres baillent, s’écartent, et absorbent.
La danse du corps évertue ses hanches
Qui esquivent sans relâche, et se figent encore.
La fievre tranquille et grandissante
En ce jour l’en-faire brûle sur tes lèvres,
Entrée en force des démons de mon âme
Traversent ta matrice étroite et-prouvée:
Le mâle-et-fist te prends, encore une fois possédée.
Je caresse tes entrailles, en gémissantes plaintes
Fais frissonner mon âme, supplie moi:
J’exulte ma Domination, et je crache sur mon territoire,
Conquérant déchainé, je te rugis ma prise.
Parloire

Aujourd’hui, ma petite pute, t’as pris le Mac en pleine face, au pas de course et en cadence, juste à temps pour un 69.
Tout au fond, passez devant, je reluque à outrance.
Va à ta place, en ondulant, perspectives paradoxales.
Moins le quart ou l’autobus, les ombres glissent entre tes cuisses
Es-tu t’écartes au doigt et à l’oeil ,mécanique sous tension
Vision de Juda, en 360, tu finis ton texte en 400 Hertz,
t’as plus quinze ans je te rappelle, tiens toi bien petite« chienne » !
Juda aux abois ne le sait pas, descente en pleine gaule ici ou là ?
Reste sèche , encore une fois, ma pute, Et sort tes liasses, ce soir tu raques, et tu ramasses ton Mac!
Bien à ta place, lueur blafarde, pluie battante, tiens toi droite,
abritée sous ton arbre ,et puis ton mac, lui, bien à l’abri.
Ma petite pute en jupe, racolant en passes, sans passer le temps, c’est au quart cette fois, où l’autobus, tu montes en courant.
l’ombre glisse, et sèche les gouttes qui coulent de ton regard
tu n’attendri pas ton mac;
L’heure tourne, de taf en taf, tu vas enfin poser tes coudes
et aussi ton Mac, deshabilles toi, ecartes les cuisses!
Ici…
Tu m’enlaces, Lovée bien en place, a te faire défoncer
Ramasse cadencée, et bouche bée, comment me concenter ?
La passe est longue, les coups portés. Contrainte assurée.
tension présente, entre mes mains, l’air qui peine à passer,
Respire encore, en bouche bée, et je plonge dans le décor.
Respire encore, en bouche bée, je ressors, vas te moucher.
Prends ton mac, et rentre chez toi !
Parloire
c’ est au Boulanger que j’ai re-trouvé mon Mac…
Il est si beau, si doux, par sessions je l’allume, allumé il envoie !
Sans Mac-querelle je l’ai gagné, en passe d’être enfin heureuse de le caresser de nouveau du bout des doigts…
Linsoumise

