MA PLACE

MA PLACE

Viens prendre ta place à mes pieds, Insoumise,

et t’appuyer apaisée, sur le pilier de ton âme.

Forts et fébriles de nos envies épanchées,

toujours plus lointaines, toutes autant liées..

Hagards essoufflés, heureux de notre éternité,

la petite mort dans l’âme, fins prêts à sombrer:

Nous lovons nos corps et nous abandonnons…

Entre maux et fièvres, tes muscles encore chauds,

finiront par marquer ta douce peau féline.

Ma main passe et repasse, de ce toucher léger,

aux champs laissés tout à l’heure au labours..

Parloire