L’écume des jours

J’aplatis les crêtes émotionnelles. Sourdant mes démons hurlants.

Apaisé ouvert, sans fermeture d’esprit, la vérité coule, en sincérité.

Posée à l’esquisse des questions, en reposoir du culte.

Ta bouche bée d’attendre en suite. Tu t’enfonces dans mon silence.

Dans mon sourire… Calme apparence ou manœuvre dolosive, observant ton pas a pas.

À découvert, sans drapeau blanc, voici ta recherche sublime.

Le rouge éclatant au bord des lèvres exsangues, à l’écume des jours.

Linsoumise, Je t’ai dit de pleurer, car s’en était trop pour moi.

Composée en souffrance , occultant ma libération exutoire.

L’air siffle encore entre mes doigts trop serrés.. putain.

Chiale putain chiale!

Et meurs sous mes doigts.

Que je baise enfin ton cadavre de petite salope sexuelle.

Pilonnage systémique des horizons responsables, souillée à la moelle.

Tu t’heurts de toutes parts, en naufrage d’une retenue impossible.

L’impensable rébellion s’affaisse, au revers des joues pressant ma cadence.

Déglutissant les maux un par un.

J’attise.

Marquant ici ma conquérance.

Je te dicte le mâle qui me fait souffrir.

Mon calice, mon amour pleure et tu m’accueilles.

Parloire