24 AOUT 2019,
Regards subjugués, cherchant ta superbe.
Début d’indécence.
Délicatesse en dentelles sur cuir.
Si présente en présences… Si absents en présence… et pour-tant, s’effaçant à lame de tes regards.
Attirés par-tant…Papillons nocturnes, captés dans tes poumons.
J’affûte en vagues successives.
Des-cas-pitant, indécis. Le chaos décime, du regard assombri-sans compassion. J’oriente à je-dis… oui.
Et jeux-dit non, aux plaisirs innocents.
Ressac d’envies à la vue du fil, les disponibles à la t’Reine, en paradoxe, je souris.
Mon droit d’aubaine. Empereur des dignités, j’afflige de mon socle. Distillant humblement, généreux donateur des injonctions contraires. Je-dis, je-dis… après vous.
Ma lèvre se replie. Rictus indélébile, condescendant possessif: Mise à disposition, que mes trous se pleignent.
Sillon en bain de foule, l’amer s’écarte, et ses mains sales, Touchent… Tu te Fais-line, d’approche succès-ivre en lascive, reflets aux vagues présence.
J’aime ta croupe, si fière …. Si fier, Ma superbe. Mon calice, mon Graal.
Les mains tardent, comme l’eau ruisselle… en sur-faces, et s’hâte-tardent.
Lape-haine à sécher, même en Cuni-cul.
Tu jappes sans plaisir. En déplaisir m’aime.
Les re-gards noirs en Intégrale, impassible: J’hors-Donne en complaisance.
Coupée des autres, sauf d’un seul. Élu de tes choix…
Je-dis sans préambules, sans pré-luminaires.
Tapez plus fort, baisez putain ! Baisez sales chiens!
Les temps sombres à venir… crépusculaires.
Si belle au chenil. Si près de moi… Attachée à mon âme. À mon cœur.
D’observateurs, il n’y a qu’ombres vers la Source.
Je t’observe, tu te coules, et je-dis: plus fort!
Subjugué par cette mêlée, en possesseur de tant de captivité. Propriétaire d’Une, mise en commun, sous tutelle. Je-dis encore.
L’attache corps à ton cou. Connectée. Je tire. Tu happes.. Et tu te sens vivre… Vibrantes oscillations, bas-seins loin des hanches, hypnotiques et sans emprise.
JE, en Propriétaire, dis: plus fort, elle dort ! Plus fort, ou je vous remplace, la queue est longue. Lèvres écumantes au bâillon permanent de mon bien.
Les chiens à la curée.
En silence! que j’acquiesce. Lordoses d’esquives, l’appât-te douce, pourtant, Tu cuis un peu, de mes secousses éphémères.
Ton air n’apaisant pas, mes doigts rougissants.
Souffle donc un peu… L’assurance des-trônes aidant, en rictus: nos prédations, L’arène des spectateurs tendent à l’envie, au besoin.
Et d’un coup sec, je te retire. Je-dis propriétaire, Et tu enlaces ma cuisse, dans la spirale.
A ton refuge … Ta place, mon Amour…
Parloire


