Chut.
Tourne toi.
Pas comme ça.
Chuuut.
Ne bouge pas.
Que je t’utilise.
Là… c’est bien.
Tu ne dis rien?
Tant mieux.
Je n’écouterais pas de toute façon.
Chuuuut arrête de geindre…
Prends ton mâle en patience… et patiente au mal que tu subis.
Inexorable.
Car je dois prendre mon plaisir.
N’est ce pas?
A mon Dom.
Linsoumise sa Dévouée.
Sons étouffés dehors , dans ce silence assourdissant, la chaleur tombe enfin les cigales ferment leur gueules, en bondage thermique efficace.
Elles s’écrasent, trop éphémères.
Emportées dans leur chute.
Les gouttes aussi touchent le sol.
L’air ne les freine plus.. la nature te parle.
Écoutes. Il y a comme un vide.
Et puis ce quelquechose autour.
Qui hurle à mon oreille.
Chut! Couvres tes lèvres.
Et dans le doute. Couvres les toutes.
Ne bouges pas. Sois Utile.
Ma main se tend pour saisir mon lien.
Ta tête et ton corps.
Ta bouche aspire operculée.
Je groupe mon plaisir.
En main possessive.
Allez ma petite pute, tes lèvres collées inutiles reposent mes oreilles.
Sois utile, tais toi et tournes toi, je ne t’écouterais pas de toute façon.
Tu bailleras plus tard, sois en sûre.
Que je t’épuises.
Serrant ma patience entre mes mains ,
je t’expliques encore à quoi tu sert, Soumise.
`À mon plaisir.
Parloire

