Le 15 janvier 2021,
Deux mains, rien n’est acquis déjà qu’aujourd’hui, je m’égare encore au velours de ta peau, sans lendemains possibles.
Dessus, ma main se ferme [est] possessive, Nous-en tours après tours, hâte-à condition acquise.
Dessous je lisse à rebours. Enfermant, ta conscience, au noeud de mes envies passagères…
Étant-dûe, âme à convenance, ton souffle à peines, audible: Prêtant l’oreille en corps, tu respires mon air en désaccord.
On est quittes, ce coup ci, alors, à ce que je t’expliques: Où tu vas… Lents corps massifs, expressifs, de tes abandons sans volontés tacites.
Je me moque de tes larmes et tu peux, à mes yeux, dans les tiens; nouer à ta gorge, profondément, les maux qui te viennent : Parles en silence.
J’inspire en confiance. Hurles même si tu le peux. Je suis à ton écoute, exclusive. Essaie ce que c’est, l’arme trouble.
D’un regard tue t’es croule… Le temps vibre lentement de tes secondes vies.
Berçant l’éternité dans ta posture utile: Ta bouche ovale creusant tes reins.. en conscience .. jusqu’à ton cri avide et libératoire.
Il me semble… Que.. Tu ne me regardes poing quand tu les serres, au paroxysme.
Alors d’un doigt fragile en te lisant :je postule en fin. Apposant sur tes lèvres endolories, au souffle des gratitudes silencieuses.
Un flot d’humeur débordant d’amour.
Je m’incline, et tu pleures.
Souverain de ton royaume sans confins; Expressive aux contraintes, d’être libre et ouverte … À ton roi.
Enfin.. libre d’aimer.
L’arme à gauche des vies passées en nos regards troubles vers l’avenir.
Je ne te remercierais jamais assez , de tout ce que tes silences me racontent…
Tes larmes sécheront maintenant, dors.
Parloire.
Tour après tour… Bambou à genoux, Genoux a l’attache, Il s’inspire.
Le temps respire ses minutes, Silencieusement. Égrainant une après une les secondes Qui me séparent de mes larmes.
A-sex-oui-elle est là. Bouche ouverte, Et le cœur en ❌
Linsoumise lâche prise.
D’asexuelle elle vire, En ange spirituel, Tout au fond qui chavire. Il exulte … de sa candeur originelle.
L’ange repasse à chacun de ses mots. Et ces mots qu’il prononce à des-seins, Choisis pour la-tiré, le capturer.
Puis le relâcher.
C’est lui qu’il veut voir. L’ange qui pleure en joie, Comme en tourment, L’Amour en cause. Évidemment.
Alors il attise en diable pervers, Pour qu’il jaillisse cet Ange dévoué,
Les mots touchent sans heurter Les silences en or et les larmes enjouées.
Linsoumise possédée, Non d’un démon, à ses côtés, Mais de son ange immaculé, Elle se répand, en cristallines eaux salées…
Linsoumise pleure.

