LAPE EN DELICATESSE

13 septembre 2019,

Pars que je te retienne. Pars, encore un peu.

Délivre moi, Ôbjet unique, mes pulsions animées.

Laisse moi passer la main sans tes cheveux.

Tirant ton corps, en frénésie pulsionnelle. Furie éphémère, asymptotique … le prix-mâle-efique.

À ma poigne, lie en-corps lent-vie: À genoux pour mon règne!

Sans pénitence, je te traîne en-traînée, même.

Salope! Frotte, vas y frotte… tes lèvres à m’aime le sol, lubrifie ton piédestal, lape ma cuisse en étreinte;

Suave à outrance, outrageuse lascive!

Sur ta carcasse docile, je me dresse.

En monarque. Comme je t’haine, putain. Comme je t’haine… Je te dresse, d’attentions aux affronts, Tu te baisses, te re-dresse, des bas-fonds, révérencieuse en paradoxes, Linsoumise…

Lape-en corps, je t’observe: exprime! On sex-prime à ta gorge offerte.

En pure perte, mais digne. Ma femelle.

Tu me tiens , au bout de ma laisse.

J’incline. En délicatesse. Lentement.

Et tu suis, à l’incisive, lèvres écumantes, du bouillon d’effort.

Feulant ta soumise, à ma Domination.

Blessant sans esquives, souillant ta face aux attentions liquoreuses, oscille déliquescence de mon souffle sur ta nuque, ce matin en sécheresse que je t’exprime ma délicatesse…. Apaisante.

Le pouvoir de t’hainer, n’est pas acquis, et celui de t’aimer aussi.

Parloire.