LA VIE EN ROSE #1

23 août 2020,

En Rose je la vis, La vie en Rose, Je la cueille.

Cueille la vie comme un cadeau,

Et émerveille toi de ses surprises,

De ces plaisirs, de ses chagrins même !

Car la vie, En rose est rare par ici,

Alors prends la peine,

De voir, de sentir, de passionner!

Viens déposer à mon cœur a-rosé,

Tes noirceurs étincelantes, Viens!

Là où tu poseras tes obscurs d’indécences, je poserai toute ma vulnérabilité,

Là où tu poseras tes désirs implacables, je poserai toute ma bonté,

Là où tu poseras ta débauche bestiale, Je poserais mes regards attendris,

Là où tu poseras la sanction de tes égarements, Je poserais mon âme éprise,

La où tu poseras ta haine, je poserai toute mon humanité.

Quand le mâle sonne à ma porte, c’est avec une rose qu’il se présente, et c’est avec mon cœur que je la cueille.

Linsoumise


Je pose ici mes yeux. Ils ne repartiront pas t’inquiètes.

Tes courbes tendent la matière. Inexorablement.

J’observe. Le temps goutte à goutte, j’ai hâte de prendre, ce qui m’appartient. De droit.

Linsoumise.

Éclipse ce petit sourire de triomphe, ne crois pas gagner

Ce que tu provoques.

Tu attises et je prends.

Tu provoques et j’emprise.

Il est temps pour toi, de rejoindre mes pieds.

À la hâte. Le rose de tes lèvres à la lecture de mon serment d’amour.

Laisse moi te nourrir de ma gratitude, t’observant sans relâche

Nos yeux dans les yeux, et ma queue plongée dans ta langue rose

Parloire


LA VIE EN ROSE #2

Mon premier : Pour ses yeux à lui! Non bi!

Mon second: Elle lui plaît! A qui?

Mon troisième: Provocante! elle nie!

Mon quatrième : Elle hurle! Pas besoin de micro!

Mon tout est rikiki…

* MICRO BIKINI


Linsoumise,

J’ai pris tant de choses, qui ne voyaient pas.

Nuit en cécité oblige.

J’ai couru sous la chaleur moite de mes délires.

Suffocant, la limace de mes sombres envies rampe, sur ta peau dégoulinant le sel de ma fièvre.

Bave en possessivité râpante.. le temps achève sa course lente.

Douloureuse.

Et je renaît encore une fois. Vivant!

Je me tiendrais droit et fort à tes pieds recroquevillés.

Le bonbon au clair de sont écrin rose, suintant mon pied.

Donne ton humanité, je te souffle un vent de haine,

Régales toi de mes humeurs bestiales , en regard attendris.

Expose ta vulnérabilité à mes obscurs d’indécences.

Le rose sur tes joues pour témoin de la folie de mon amour.

À ma main.

Parloire