EN RETOUR…
13 septembre 2019,
En réponse ….
Mes envies se sont toutes endormies, Mais ses vacarmes sonores, N’ont pas fermés l’oeil de la nuit,
… L’œil de la nuit nous observait, vicieux matteur, suppliant que ça ne finisse jamais.
Car la lumière lui nuit.
La nuit lui plaît.
Il sex-prime, point de clair-obscure passion dévorante.
Cannibale animal.
Il ronge et mord, dépèce et dévore, inlassablement.
Blottie contre son corps, Je me sens dans la-reine, déchue… forte de ses attaques en règle, il assène sa mise en scène.
C’est le clap de l’acte 1.
Je lui vole ses torts, et à travers, lui me tord…
Les autres n’existent plus, les hommes, les Dominants, dorénavant sont morts.
Rien n’existe que lui.
Il me dit qu’il m’haine, et me soumet au diktat.
Il gronde… « A qui appartiens tu? »
Si l’élocution traine, il gifle sa prise.
Claque en-joue, et se marre.
Pourtant l’intention y est…
Mais si je frêle un « Je t’aime » il tombe de haut…
Je le porte à mon cœur est prie
J’ai vu cet amour exploser en paradoxe: lui haînant violemment, moi aimante en retour.
J’étais hier comme un ronin errant, je suis dorénavant pleine à servir, fourrée au foutre – en l’air.
Le sien.
Aux désirs garde à vous.
J’obéis.
A lui.
Servir aussi d’autres…« Honore ton Maître, sois la Salope dont ils rêvent et que Moi seul possède…Je te regarde et je veux que tu te femme de mauvaise vie » m’avait il dit…
L’acte 2 est alors à 3 ou 4….
Et l’élocution traine, l’intention est reine quand j’exprime alors un « Je vous aime ».
Ma soumission est là.
Au cœur épris.
Là.
Paradoxe relationnel, l’haine déchaine l’Amour, comme l’horreur appelle son extase, paradoxal antonyme de nos explorations intimes.
On est là.
Au milieu de nos Moi é-perdus mais ensemble.
Il sent monter une vague de mes profondeurs, il observe les eaux, je chavire.
Pourquoi ces rivières qui coulent?
De l’antre-ave assouvie… je touche à quelque chose… juste là.
Sub-mersion 3-2-1-0
Si l’élocution traine, m’en voulez pas quand je vous innonde d’un «je vous aime».
Et mon visage tout d’un coup se noie, d’amour pour vous.
Débordance émotionnelle, je n’ai plus pieds…
Je baigne alors dans la soumission la plus totale… et cet Amour vous ramène à moi, à vos pieds je remonte doucement sur mon piédestal… jusqu’à la prochaine injonction dévastatrice… en attache ou en abattage… je n’en sais la tournure…je m’en remets pleinement à vous…mais…
Hainez-moi!
Que je vous aime en retour…
Linsoumise de Parloire

