20 septembre 2019,
J’arque en second, juste après toi. Là… Observateur.
Ce poids de vie, en fardeau lent d’érosion.
Affront-tant au-temps, ta patience élastique.
L’agonie décime, des-espoir qu’un mouvement… éclose.
À l’horizon des plaintes, plutôt calme, en surface, ressasse-cent passé au présent, là-venir en commun, au futur.
Combattante en peine perdue, des certitudes, en sens unique.
J’observe en-corps.
A l’ombre, à l’aplomb sous ton apogée, Cyclone aime-optionnelle des tourments, Mais-face-en force tranquille.
Passe encore le temps.
Toujours , et constant.
En faits têtus, immobilisme autochtone, et, ses paradoxales culpabilités, grand absent, force désespérance.
Lègue-rangs, écart permanent.
Sèment le doute.
En abandon.
Essorée dents-dedans…quelque part : lente acceptation.
Au présent. Mauvaise passe, ma pute, mauvaise passe…
Traverse encore le trottoir.
Prends fuite.
Prends-toi compte. En abandon sept-fois, à ma mesure.
Et cent-fuites. Sans échappatoire, mais libre… d’enchaîner.
Belle envergure, belle à tout prendre. Atout « Vouloir ».
Au revers de l’âme, t’offrant , en appartenue dès délivrance.
Propriétaire des lignes de fuites, je t’hais-loge, mise en demeure.
Vivant par-delà moi. Je déplie, mais tu t’y plies.
Un combat dans ta vie.
Chaque instant. Chaque seconde de chaque instant, sans acquis.
Je suis là sans être las.
Reviens moi, n’en revenant pas moi même.
Sans trêve, j’accompagne, relève et révèle : C’est qu’une chose en soi, n’existe pas.
À deux pour-tant.
Une éloge de la fuite, bien réelle.
Toi , ce phénomène qui s’oppose à moi.
Mon combat, face à moi-même.
Notre futur. Mon amour.
Parloire

