DU LION OU DE LA SIRÈNE?
Qui du Lion ou de la sirène ?
Des chants envoûtants, des filets tendus,
est tombé dans l’abimes des violentes douceurs …
Se laisser apprivoiser, du lion ou de la sirène ?
Pourtant, je l’ai vu pris dans mes filets…
Pourtant, je me suis vue entre filet…
Mettez vous assis et regardez
Baissez les yeux et voyez!
Voyez moi à vos pieds!
Est-ce ce filet qui vous trouble ?
Petit poisson effrayé …
Tourne et retourne, tendu détendu…
captivé par la raie?
filez ! coquin! filet tentant, gare à ce filet mignon !
Les résilles, vous voyez!
Quoi? vous résigner? Mais à quoi?
Savourez! Touchez! Entrelacés!
Tentation? vous craquez…
Alors qui du lion ou de la sirène ?
Qui s’entête ? qui s’apprête ? qui possède? qui prend ? qui donne ?
Mais si dieu pêche les âmes à la ligne, je vous ai pêché au filet!
Satan pour modèle, Dumas s’en souvient!
Ouvrez vos mains et prenez ce fruit
il est à V/vous!
Osez! Mal par le mâle? en avez vous à foutre? foutrement ça! où? juste là!
Qu’allez-vous en faire?
La raie vous tente, étoile dorée
Ce fourreau de velours que vous aimez perforer…
D’où sort cet éclair qui déchire la brume? Depuis un certain temps, j’habite un tourbillon d’écume…
L’ombre et son ouragan,
l’obscure pensée inscrit,
Fantasmes dévorant, mon cul est-perdu
Elle, si reine, tente de filer? Non!
Lions-nos corps
à corps perdu… À mon triste sort.
Plein de foutre,
Mon cul vous l’aimez ?
je sais et j’en abuse … de vous voir l’abuser.
Alors qui du lion ou de la sirène ?



Les courbes enveniment mon sang
Saillies aux commissures blanches
Prises franches et saillantes
Les lignes tirent et me déplacent..
Vos lignes parlent, mais, mains effleurent,
Mes fils en place, dérivent sans lasse.
Je me déplace…
Débats en ébats lovés en cordages mouillés,
La sirène donne la larme au combat,
Éprise de mes filets, ses fils s’en mêlent,
Et… je me déplace.
Prendre et redonner, je tiens par les lignes
mon pantin me promène semble t il,
Lutte consensuelle aux pouvoirs magnétiques
Les fils tendus, inlassablement ramènent
Et me déplacent..
Ensemble prise en une seule et même place,
Fils à céder, tensions des courbes
Liées en droites:
Je courbe l’echine Pour rugir à ma prise.
Jubilant d’extase, combat d’attentes en meandres,
J’empale ton corps frétillant sans empathie.
Et tu jappes comme une chienne à la tâche.Parloire
retroussant les manches, motivé au combat,
j’ai touché l’écume, m’agrippant aux filets,
à m’enfiler la nace pour finir au parloir. Parloire