COVID19

24 mars 2020,

Observe, Confins des libertés, enchainée à ton être Dominus, épanouie à la-tache.

Les jours s’étirent encore à la nuit, mes crépuscules d’envies, et Gens passent…

Je tourne en patience dans ma cage.

Hais-tu te confine où tu peux. Où j’exige…

J’impatiente…

Celle que tu incarnes allant-nuit.

Combative en perdition.

Les jours passent, Linsoumise s’efface…

L’instant fragile de ton abandon, en pure perte.

Sans consentement.

Maux de « pouvoir » en décompte du temps… l’air manque d’êtres purs comme toi!

Approche que je respire ton air pur.

Ta bouche arrondie au filtre de mes pensées.

J’hape-elle, et re-cherche, happant l’air en délit-ce.

Il se peut que tu souffres un peu moins que demain, ce soir.

L’appel du fond, trépane en quiétudes résolutions, et, l’orage gronde à lape-proche…

Ma langue goûtant le sel de mes efforts sur ton corps sein.. enfin presque.

Consume et souffre la fièvre en ces obscures raisons…

Femelle soumise à mon désir brûlant.

À mon service, à disposition: confinée à mon plaisir.

Le miroir te parle en conscience, remplis-toi dans l’absence.

Manque, ment à l’appel: je suis là ! Sans être las.

Je prends et te prends sans relâche.

Prends ton audace comme mes mains possessives, et trépigne tes envolées sublimes.

La claque fige encore ta position.

Possédée sans faveurs, ni goût, dissolue dans ma présence…

Instant de grâce, instant sublime, instant pour moi: les secondes se figent. S’étirent à l’infini… pour mon plaisir.

Laissant ton râle, pro-fond et légitime envahir l’espace et le temps.

Ton masque étouffe et l’obscurité de prends.

J’occupe tout ton confinement.

La fièvre monte encore d’un cran sous [covid-19].

Linsoumise souffre au Parloire