25 nov 2016
Ma main douce se referme sur ta laisse,
Tes gesticulations ont fini par trouver un souverain.
Surement trop à l’aise dans ton collier,
Trop assurée, tu te sens encore maitriser…
Tendre l’anneau et le filet d’air siffle par ta bouche,
D’un coup sec, tu libères ta résistance.
Lâche prise ma chienne, ce soir ma main appelle, et,
Tes négations n’auront pas d’echo.
Le feu de mes touments vient carresser ta chair,
La braise rougeoyante attisée par le soufflet.
Ma forge gronde, tu attises encore arrogante!
Tes yeux flamboyants, vont carresser le sol,
mes pieds de paille cherchant l’humidité de tes lèvres.
Prends ta place, ma chienne, que je me redresse.
Maitrise ton feu, ou j’embrase ton corps.
Docile tu n’es pas, soumise encore moins,
Dominée par ma main, ma chienne fauve,
Fais le tour des quatres coins, à quattre pattes.
Féline, tu retrousse les babines et fais briller les crocs,
Tu evolues en roulant des hanches, les épaules hautes
Et la tête inclinée… comme pour guetter l’instant,
Où ma main sur la laisse, deviendrait hésitante.
Digne et arrogante, insoumise tu restes,
Même sous ma main ferme et leste.
L’homme laisse place a la bête,
Ma patte se plaque sur ta nuque et enserre
la prise en plaquant tes épaules au sol,
Ma queue pénètre tes cuisses écartées
Propulsant ton souffle comme un geiser contenu.
Je vais Dominer ta defiance et limer tes griffes,
Docile tu finiras, et ainsi commence ma transe..
Épuisée, tu ramperas a mes pieds
Pour poser ta joue fraiche sur le feu de paille.

