ALPHAS
Encore une fois…
Je regarde ce spectacle saisissant où ton corps se crispe et ta bouche s’ouvre dans ce râle.
Instant sublime d’une effervescence emotionnelle,
tes yeux vides, fixes, tournés sur ta jouissance.
Meme masqués, je les vois figés, Paroxysme de cette longue et lente ascension
d’un plaisir solitaire … mais tellement partagé.
Tu me livres alors ouverte pleine et à moi, entre douleur et libération, cette intense émotion exultante qui te fait tellement briller à mes yeux..
Plus tôt alors, Je t’ai prise, Insoumise, en te regardant droit dans les yeux.
Ton regard se fait plus accueillant, mais ta façade ne me trompe plus.
Je sais que tu me cracherais à la gueule plutot que de t’agenouiller sous ma demande.
La douceur ne fait que t’agacer d’avantage, t’expliquer où est ta place à mes pieds te fait doucement ricaner…
Face à face, toujours en attente de mon caprice, tu attends.
Je ne te demande plus de te mettre a genoux.
Le temps s’étire trop et tu joues les vieilles douleurs.
Ma main saisit, large et puissante, et puis te plie à ta place, pliée fermement.
Pas de place pour ta résistance, à mon injonction physique.
Mon mot devient: à ta place! Et l’amour sous-jacent ne laisse place au doute.
Par reflexe, tes genoux cèdent, et tes jambes s’écartent déjà.
Assise sur tes talons tu te cambres, sexuelle…
Tes seins gonflés et provocants sous ton décolleté plongeant.
Tu places tes mains sur tes cuisses et ta tete reste fière et dans l’attente .
Comme j’aime te voir ainsi ma petite pute.
Je tourne autour de toi et t’observe…
Les secondes tombent lourdement sur ta conscience…
« Tu vas devoir suffisamment mouiller pour que je te baise,
Et tu sembles bien partie pour recevoir mes doigts plus que ma queue,
Tu vas japer comme une chienne pour repartir la queue entre les jambes,
Je veux voir la pire salope qui est en toi…
Alors, rompu d’avoir baisé mon trou,
Je te laisserai à ton jouet, si tu auras été suffisamment chienne, et tu me regaleras d’un de tes orgasmes si fantasmatique. »
Je posais les règles… tu saurais à quoi t’en tenir.
Je lis ton attente, ton envie d’en découdre.
Approchant mon visage à quelques centimètres de toi
J’articule : « ouvre ta bouche et sors cette langue ».
Toute ton insoumission se cristalise dans ton regard, ta façon de déglutir puis d’ouvrir la bouche et de tirer lentement ta langue
« Je t’emmerde » aurait été plus judicieux !
Tu donnes le ton, petite pute!
Impulsant le rythme de ma réponse à ta demande
« Je vais te plier femelle, et tu vas mouiller pour t’en sortir! »
Une Sorte de rage sourde et sans éclat, me prend les tripes, nos caractères dominants s’affrontent, dans un combat immobile.
Puissant jeu de pouvoir, tu ne te soumettras jamais de ta propre volonté!
Ma main saisissant ta gorge et mes yeux flambloyants.
La force de ma poigne et l’impossibilité d’en échapper
laissent glisser un hoquet de surprise.
Tu as le don de faire sortir ce monstre en moi!
Ton visage rouge et tes veines gonflées, tes mains crispent mon bras et lacèrent de leurs griffes, pour t’échapper vainement,
l’air t’emplissant de nouveau, la tête te tourne et tu vascilles légèrement…
La main sur ton cou, je te redresse et scrute ton regard …
Il en faudra beaucoup aujourd’hui pour que tu mérites ton jouet!
Tes yeux s’etirent, et un sourire esquisse le coin de ta bouche…
La femelle alpha ne plie pas comme ça…
Une gifle ferme mais douce vient marquer ta joue, et ton regard commence à craindre la suivante..
Ton arrogance fait basculer ma part complète.
Face à moi, non plus ma Soumise, ma pute, mon amour?
Face a moi ma chienne qui veut Dominer..
Alors… une seule chose ne peut qu’exister: Ma Domination.
Seul objectif : ton corps reduit sous le mien exultant et ma gorge rugissante!
La tempete émotionnelle bat son plein entre nous.
Tu as fait sortir ce monstre Alpha, et tu jubiles d’envie
d’être laminée comme cette fameuse coquille de noix
Traversant seule les 50emes rugissants!
Les minutes sont longues et intenses. Ta gorge subit sans ménagement mes assauts…
Tu devras mouiller en abondance pour recevoir ma queue dans cette brutale pénétration.
Ton bassin ondule d’envies, mes mains t’attrapent et te placent au grès de mes caprices, que tu suis, non docile, mais forcée
Contrainte… contrainte encore et encore, à faire entrer ton putain de caractère dans cette minuscule boite!
Rhhhhhhaaaaa je rage de te baiser ma chienne te retournant vivement, sans ménagement mais en t’accompagnant, quelques gestes prompts et péremptoires t’imposent la bonne position…
Alors, d’un coup, et d’un seul profond, je te pénètre avec violence..
Et baise ma chienne, déchainé de défi et de fureur dominante.
Mes mains t’agrippent, t’étranglent avec force.
Tu es devenu mon jouet, mon pantin à jouissance.
Soumise de force, et par plaisir d’être dominée,
Je ressens alors tes barrières céder…
Alors…
Mon calice reçoit mon intense et bestial orgasme,
Rugissant vainqueur j’exulte mon râle.
Pétrissant ton corps et mordant mon territoire…
« Tu es à Moi tu m’entends?»
Tous les deux haletants, je replie doucement mes bras pour épouser ton corps , cape humaine, tu disparais sous mon amour qui apaise tes maux…
Je susurre à ton oreille toute mon admiration pour ton abandon et je berce ta conscience, pour qu’elle retrouve sa place
Tu es loin… si loin.. ma soumise…
Tu as si bien cédé ta place pour que j’exprime mes pulsions…
Caressant ton corps, je te prepare, pour ton moment de grâce.
Encore une fois… je vais regarder l’émotion pure animer ta carapace.
Les spasmes de ton bassin vont animer mon envie
Tu vas dégager tes phéromones et je vais figer cet instant intemporel.
J’aime ce que tu me fais vivre ma Soumise…
Parloire

