A-CORDÉE
20 novembre 2017
Tu te lasses sans lace, en dernier cri.
Pavillon attentif, j’hâte-hache ma patience.
L’appel ondule en acoustiques fréquences,
Sombre pleine conscience, je tire les rennes:
trop de prises sans pauses, lasse aussi.
Laisses rugueuses laissent en place
les doigts sex-priment, en douce,
lâches aux courbes, j’a-tâche sans lasse.
Déclinaison d’esses, tu crânes, patientes insoumise.
Les doigts retiennent et filent en souplesse;
Caresses, sans accrocs,l’haine de velours.
L’ happe-peine sans happe-peu-prêt,
La bouche cousue en bout de corde,
Pour finir en noeud d’A-raie.
J’enlace encore, mains-te formes esclavagistes,
autochtone en tes plaines sans traces,
de tes monts en maux à des touches fragiles,
Indomptables et là dociles, féline à l’attache.
Attentions, d’Objet fragile, précautionneusement
empalé, emballé en suce-pension,
Tes lèvres ont goût de délivrance.
Soupirs, en urgence, et je masse en masse
les cordes en réminiscence ne domptent plus.
L’accord sensible de nos âmes s’effiloche,
dansent en méandres à nos volutes corporelles:
La passion essore les torons.
Bouches alternatives aux râles animales,
En soleil, tu m’hâles encore un peu.
La corde rêche, en petite mort partagée .
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Parloire


